Askêsis : la certitude de changer et de guérir

Explication de l’image animée

L’Askêsis est une pratique de soi riche, multiple, profonde, créative, inventive, etc.
Ce n’est pas une pilule dont on peut tester l’efficacité clinique.
Nous allons voir que ce n’est pas une méthode transportable de Camille vers Dominique.
Je ne peux donc rien promettre pour aucune des askêsis que je décris ici.

Ce que je fais ici, c’est de raconter les conditions nécessaires aux Miracles qui ne sont pas des miracles mais des effets des askêsis.

La première condition nécessaire pour que Ça marche, c’est d’avoir la certitude que ça va marcher.
Chacun a sa manière de se forger cette certitude.

Première certitude

Quand je suis gamin, je vois la Maman de ma Maman lutter victorieusement contre une méchante tumeur.
J’acquiers ainsi une première certitude :

Si Mémé Francine a sauvé sa peau, je sauverai ma peau !!!

Seconde certitude

J’ai 31 ans. Je roule sur ma moto. Je n’ai pas mis mes bottes de sécurité. Une voiture me démonte le pied droit.
Ce n’est pas le bon jour puisque j’ai prévu d’aller à Berlin.
J’ai quelques jours pour m’habituer à mon plâtre et à mes cannes anglaises.
C’est parti !
Au fil des jours et des semaines, à Berlin et ailleurs, je vois les muscles de mes bras, de mes épaules, etc. prendre du volume.
Je vois ma jambe immobilisée perdre du volume.
Je réalise combien le corps humain est flexible.
Combien je peux changer … parce que j’ai décidé de ne pas arrêter mes projets sous prétexte d’une jambe dans le plâtre.

Troisième certitude

Au bout de quelques semaines de plâtre, le chirurgien me dit :

Le pied est un organe trop complexe. Je n’ai pas d’opération à vous proposer. Vous aurez toujours du mal à marcher.

Je découvre qu’il existe des méthodes à la frontière ou hors de la médecine officielle.
À Strasbourg, la Méthode Mézières que je transformerai de méthode en Askêsis, j’en reparlerai.
À Palo-Alto, le Rolfing.
In fine, je marcherai mille kilomètres sur le Chemin de Compostelle.
Avec un strapping pour tenir ensemble mon pied. (1)

Quatrième certitude

J’ai 35 ans, j’ai pris du poids.
En quelques semaines, je perds 25 kgs.
Certitude que je peux changer.

Cinquième certitude

J’ai 37 ans, je suis myope depuis 20 ans.
Je trouve quatre bouquins de gymnastique pour les yeux et de yoga pour les yeux.
Je fabrique une Askêsis – j’en parlerai.
Je n’ai plus besoin de lunettes pour conduire.
Petit problème, sur mon permis de conduire il y a écrit :

Porte des lunettes.

Un garçon sympathique a la bonne idée de casser la vitre de ma voiture et de me voler mon permis de conduire.
Sur la copie du permis, le fonctionnaire a la bonne idée d’oublier de reporter la mention Porte des lunettes.

Non seulement il y a la certitude de changer mais il y a aussi des petites chances dans un océan d’accidents.

Sixième certitude

Au fil des années …
Un flic grille un feu rouge et m’envoie à l’hôpital.
Le taxi dont je suis le passager fait deux tonneaux, passage par l’hôpital.
Une dame au volant regarde son téléphone et m’envoie … à l’hôpital.
Au total, cela fera cinq trucs à guérir.

Grâce aux askêsis, je guéris des trucs et j’en améliore d’autres.

Septième certitude

J’ai la mauvaise idée d’habiter pas loin de deux usines qui produisent des PFAS, des polluants éternels.

Un matin, je me réveille avec la tête d’un vieillard agonisant.
Je suis sûr que je vais mourir.
Quelle est ma dernière volonté ?

Faire du cinéma.

J’achète une caméra, un enregistreur son et un ordinateur.
J’apprends à filmer et à monter un film.
Je réalise en particulier un film pour un colloque académique.
Et puis un film que j’appelle Resurrexit et qui raconte que, finalement, je ne vais pas mourir.

Cela s’appelle aussi une Askêsis.
Cela développe cette septième certitude.

Lutter contre deux tumeurs : 7 certitudes ça aide !!!

La proposition des chirurgiens est tout à fait sympatique :

Pour qu’il n’y ait plus de tumeur sur votre visage, on enlève votre visage !!!

Bien sûr, ils me jurent que les petites tumeurs ne reviendront pas.
Sauf que je ne suis pas loin d’une personne chez qui les tumeurs reviennent.
Sauf qu’une dermatologue me demande :

C’est quoi votre méthode pour enlever les tumeurs ?

Je m’étonne :

Mais vous m’avez dit que la chirurgie ce n’était rien !!!

Elle me répond … un peu gênée :

C’est à dire que si les tumeurs reviennent sur les paupières … on enlève les paupières.

Je comprends.
Je ne lui donne pas ma méthode.
Parce qu’il n’y a pas de méthode.
Il y a une Askêsis que le patient construit spécifiquement pour lui.

Pour se débarrasser de tumeurs il faut :
– avoir la certitude qu’on va y arriver
– devenir le pilote, le fabriquant d’askêsis
– inclure dans l’Askêsis absolument tout = des éléments pour le corps, des éléments pour l’esprit, des éléments spirituels, changer les relations à son environnement, etc.

Je ne sais pas si la dermatologue a demandé à Google de lui trouver la Fabrique d’Askêsis de Christian Bois.

Notes

(1) Strapping
C’est une technique de contention qui consiste à appliquer des bandes adhésives rigides ou élastiques sur une articulation ou un muscle.
Objectifs principaux

  • Limiter les mouvements excessifs ou douloureux d’une articulation.
  • Protéger les ligaments ou les tendons après une entorse ou une lésion (cheville, poignet, genou, pouce, doigts).
  • Soutenir et sécuriser la reprise d’une activité sportive.

Types de bandes utilisées

  • Bandes rigides (strap ou strapal) : pour immobiliser ou verrouiller un angle articulaire.
  • Bandes élastiques (lastoplast ou élastoplaste) : pour une contention souple et dynamique.
  • Bandes cohésives : qui adhèrent sur elles-mêmes sans coller à la peau. [1, 2, 3, 4, 5]

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